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Liposuccion
25/11/04 par ES
- Je vais bientôt
devoir retourner me faire liposucer les liposités par mon liposuceur
- Allons, ma chère, vous êtes splendide.
- Vous ne diriez pas ça si je vous montrai mes fesses.
- vous exagérez.
- Non, non. Il me reste une petite zone de cellulite dans le quadran supéro-externe.
- Et... Qui est votre liposuceur ?
- Paul Estérol, de l'Institut Barbie.
- Il liposuce bien ?
- C'est un spécialiste. Se faire liposucer par lui est un véritable
régal.
- Pourquoi n'essayeriez vous pas la nouvelle liposuceuse, Brenda Sweetsoap
?
- Vous plaisantez ?
- Elle m'a liposucé les genoux et j'en suis encore toute retournée.
- A mon avis, un liposuceur liposuce mieux qu'une liposuceuse.
- Je vous trouve bien péremptoire
- Je ne déblatérerai pas là dessus, c'est ma conviction.
- En tout cas, je dois reconnaitre que pour les implants de silicone,
vous avez fait appel à un maître. Quel résultat !
- N'est ce pas ? Mais ce n'est pas du silicone. Le docteur Estérol
m'a implanté des poches d'hydrogel. Une nouvelle technique. Vous
savez, avec cette polémique autour des désordres auto-immunitaires
induits par le silicone, c'est plus sûr.
- Ah, c'est également votre liposuceur qui...
- Bien sûr ! Pourquoi un liposuceur ne pourrait-il pas faire des
mammogonflettes ?
- C'est antinomique !
- Je ne vois pas ou est le problème ?
- En ce qui me concerne, je n'aimerais pas me faire mammogonfler par mon
liposuceur.
- Que vous êtes rétrograde ! Jugez plutôt du résultat.
Touchez les.
- C'est... effectivement époustouflant. Votre mari doit être
ravi.
- Vous pensez ! Hi hi. Nous connaissons une deuxième lune de miel.
- Comme je vous envie.
- Il ne tient qu'à vous.
- Oh non ! Mon Georges a franchi depuis trop longtemps les limites du
gâtisme pour espérer voir reverdir ses ardeurs.
- Il n'y a pas que Georges au monde, que je sache.
- Je suis catholique pratiquante et mes liens sacrés n'ont pas
tenu bon quarante années pour craquer en fin de parcours.
- Vous ètes désolante ! Enfin... Libre à vous.
- J'ai fait un choix, c'est tout.
- Vos introspections mystiques vous appartiennent. Dans ce cas, pourquoi
vous être faite liposucer ?
- Oh, vous savez, seuls mes genoux y sont passés, et sur les conseils
insistants de mon rhumatologue.
- Et cette expérience ne vous a pas donné envie de continuer
?
- Si, bien sûr... Quand je vous vois ... Vous êtes absolument
superbe.
- Il y a encore quelques petits détails.
- Vraiment, non.
- Si si. Une liposuccion sur chaque fesse, quelques injections d'hydroxyproline
autour des yeux et... Je peux vous parler de femme à femme ?
- Naturellement.
- Mon liposuceur me conseille fortement de me faire retendre le vagin
et l'anus.
- ...?
- Ne rougissez pas, voyons ! Vous n'êtes pas née de la dernière
pluie, que je sache. Avec tout ce qu'ils ont subi, il est normal que mes
orifices aient quelque peu souffert. Tenez, je vais vous faire une confidence.
Hihi... Quand je me suis réveillée de ma mammogonflette
la première chose que j'ai vue, c'est une tête turgescente,
la tête du docteur Estérol coincée entre les deux
énormes masses de chair qu'étaient devenus mes seins. Depuis,
Paul et moi, vous comprenez... Je suis sa chose. Il me sculpte au gré
de sa fantaisie, de ses désirs. Il m'a donné une deuxième
vie. Il m'a créée telle que je suis aujourd'hui, une véritable
bombe sexuelle, et j'aime ça.
- V... Vous ! Avec votre liposuceur ! Mais c'est grotesque ! Et Francis,
votre mari ?
- Il est parfaitement au courant, et ravi. D'ailleurs, nous faisons parfois
des petites parties de jambe en l'air à trois.
- Je défaille !... A soixante huit ans, vous n'avez pas honte ?
- Ne soyez pas désobligeante. La semaine dernière, on a
encore pris ma propre fille pour ma mère. Je n'ai plus d'âge,
alors n'en parlons pas.
- Excusez moi.
- Voyez-vous, ma deuxième jeunesse m'a apprit une chose : il faut
faire fi de toute pudeur. Tout ce que je n'ai pas osé faire auparavant,
je le fais maintenant... Et j'en parle. Au diable la bienséance
! Vous ne vous imaginez pas quel genre de petite salope je suis devenue.
- Vous me consternez !
- Allons, allons. Pas de tartufferie ! Une bonne grosse queue bien juteuse
dans la bouche et deux étalons qui se paluchent derrière
votre croupe dans l'intention de vous enfiler en sandwich pendant que
votre mari filme la scène en se faisant sucer par un jeune éphèbe,
ça ne vous excite pas, peut-être ?
- Je... Euhh... Fgrouikkl
- Trève de plaisanterie. Voyez vous, ce qui est important, c'est
de ne pas céder, de ne pas baisser les bras devant l'usure du temps.
Il n'y a rien de plus répugnant qu'un vieillard, rien de plus abject
que la vieillesse. J'ai donc décidé, à l'approche
de la mort, de me refaire une jeunesse et de suivre à la lettre
le bon vieux précepte de Sade, à savoir : "Dans quelque
état que se trouve une femme, elle ne doit jamais avoir d'autre
but, d'autre occupation, d'autre désir, que de se faire foutre
du matin au soir; c'est pour cette unique fin que l'a créée
la nature."
- Seigneur Dieu Marie Joseph!
- Je ne vous le fait pas dire. Mais il faut que je vous laisse, ma chère,
voilà mon Paul flanqué de son ami Augustin qui, à
ce qu'il parait, est le mieux membré des hommes de cette ville.
Il me tarde de sentir son gros braquemart planté profond dans mon
rectum.
- Par tous les saints du paradis ! Je n'ai jamais entendu autant d'horreurs
en si peu de temps.
- Ne faites donc pas la vieille pucelle et venez avec nous. Si vous ne
voulez pas participer à nos ébats, vous pourrez au moins
regarder. Et laissez donc là sur le trottoir toute votre sainte
famille qui pue la vieille pisse et le sépulcre.
Elle l'entraine...
^haut
^bourricot
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